Diagnostiqué ou pas, n’importe quel adulte peut se sentir comme un zèbre décalé, perdu, en manque de repères. Car se sentir trop, hyper ou pas assez, écorche la confiance en soi !

Cela enferme parfois, dans l’anxiété, l’incompréhension, l’impatience, la déprime et un sérieux manque de sérénité. Et tout en étant d’un profil atypique, hyperactif, surdoué ou hypersensible, on se sent surtout sous-équipé pour interagir avec le monde, répondre aux attentes scolaires, gérer ses émotions, les conflits et communiquer au mieux avec les proches et le monde social ou professionnel.

Pourtant le maître mot est bien OSEZ ! Plus facile à dire qu’à faire, et on finit par se décourager d’essuyer échecs sur échecs. Il est bon de se donner les moyens d’appprendre à se connaître, améliorer son rapport avec soi-même, de se donner le temps pour comprendre ce qui est maladroit ou décalé pourquoi et comment faire. S’accorder intérieurement mais aussi prendre le temps de se construire pour améliorer sa manière de communiquer, d’exprimer ses émotions et difficultés, de comprendre mieux les autres.  

Ensuite vous pourrez Oser libérer votre originalité, oser être vous-même, oser communiquer vos aspirations, vos émotions. Les outils de pleine conscience apporteront le calme mental qui ouvre la possibilité de réguler le flot incessant des idées et l’émotivité. Un apprentissage cognitif ou comportemental est souvent nécessaire pour trouver en confiance, sa place, son job, son épanouissement personnel et évoluer dans la connaissance de soi. 

C’est possible de sortir des limitations et de trouver sa façon de faire ou d’être particulière et réussie. Si certains possèdent une réflexion en arborescence qui les avantage face à la complexité, ils seront, parfois, en perte d’efficacité face à une question simple s’ils ont un déficit de l’inhibition latente. L’inhibition latente est la capacité à filtrer les informations par ordre d’importance. Ce déficit de l’inhibition latente, s’il est remarqué chez certains surdoués, peut expliquer certaines confusions ou difficultés notamment lors de concours, ou de tests professionnels, le reconnaître et effectuer un travail adapté permettra d’améliorer cette compétence.

Être atypique, cela ne se soigne pas, cela se reconnaît, cela se dépasse, pour apprendre à sortir du décalage et s’ouvrir à un changement intérieur et s’épanouir tranquillement dans sa créativité originale.